Au cinéma, j’ai été voir … Chronique 2
J'attendais ce film et j'ai été déçu ... j'ai failli mettre "un peu déçu".
Depuis "Collateral", Michael Mann use et abuse des caméras HD Digitale, Sony F23 et PMW-EX1.
Dans "Collateral" l'utilisation du digital fonctionnait bien et dans "Miami Vice" par moment il y avait quelques problèmes de profondeur de champs et d'étalonnages mais c'était regardable
Le gros problème dans "Public Enemies" c'est que l'utilisation du digital ne fonctionne pas, au-delà du fait de filmer un film parlant d'événements qui se passe dans les années 30 en digital.
La photographie plate et complètement vide de dramatisme côtoie pourtant certaines scènes qui ont une magnifique photographie ...
Par moment la profondeur de champs semble mal maîtriser ...
Les mouvements rapides dans les séquences d'action sont très fatigant a regarder ...
L'histoire dans ce film en soi est aussi décevante car elle oscille entre trois éléments sans jamais les développés. L'histoire de la bande à Dillinger, la relation amoureuse entre Dillinger et Billie Frechette et les prémisses de la naissance du FBI.
J'ajoute aussi une direction d'acteur un peu pauvre. Oui, même Johnny Depp n'est pas au top.
Vu une fois et plus envie de le revoir ...
Sacha Baron Cohen est de retour avec un autre personnage de son émission "Da Ali G Show".
Après le très mauvais film "Ali G Indahouse", Sacha aura l'intelligence pour son personnage Borat Sagdiyev de ne plus faire un film mais un objet hybride, une sorte de docu-fiction qui sortait de nulle part. Il utilisera la même recette pour Brüno.
Les personnages Borat et Brüno sont des grosses loupes sur un certain visage de l'Amérique.
Borat c'était la xénophobie américaine dans Brüno c'est l'homophobie.
On rigole toujours autant, des fois les dents serrées, même s'il y a 2 choses qui gène un peu dans ce "film".
On n'a plus l'effet de surprise de Borat d'où l'impression de scripte et le personnage de Brüno qui est à la limite du cliché gay.
Mais la démarche jusqu'au-boutisme de Sacha fait que cela fonctionne ... et on se demande par moment si dans certain passage du film il n'a pas été proche de se faire tabasser.
Au cinéma, j’ai été voir … Chronique 1 (En retard)
Après avoir lu beaucoup de choses négatives j'ai qu'en même été voir "Terminator : Salvation".
Alors ... est-ce un film de sci-fi ou une comédie ?!? Il y a comme un gros manque de crédibilité.
L'histoire est à la limite de la série B ... une limite très très fine il suffit de voir la fin.
2018, le jugement dernier a eu lieu des années plus tôt, John Connor fait partie de la Résistance, et il est considéré par certains pour un prophète. Marcus Wright se réveille, alors qu'il a été condamnée à mort en 2003. Il a donné son corps à la science ... Il rencontre alors Kyle Reese avec qui il fait un bout de chemin. La capture de Kyle va mener Marcus auprès de John ...
La chronologie des évènements dans ce film, en rapport aux films précédents, est inexplicable ... comment Skynet a une liste de cibles à abattre, le nouveau modèle de cyborg aka Marcus Wright, ...
La direction d'acteur est comment dire ... très moyenne. Si on ferme les yeux Christian Bale nous la joue à la Batman avec sa voix qui fait peur, mais le pire c'est l'acteur, qui est habituellement super badass, Michael Ironside qui semble être completement perdu dans son rôle de chef de la résistance complètement incapable. Oui on atteint le fond, le chef de la résistance est complètement incapable ...
Ce film m'a aussi fait rire ... entre les répliques "I'll be back" et "Come with me if you want to live" on a droit à du Guns N' Roses.
Souvenir ...

J'ai aussi été voir par "Millénium", qui est une bonne surprise.
Le film est long et par moment manque de rythme. Son épilogue semble interminable.
Mais l'intrigue est prenante et le casting fonctionne bien.
Noomi Rapace, qui a un nom d'actrice de film de pétanque, est impressionnante dans son interprétation.
L'histoire ... live from wiki.
Journaliste économique pour le magazine suédois Millennium, revue d'investigations sociales et économiques, Mikael Blomkvist est cassé par un procès en diffamation qu'il vient de perdre. Il est néanmoins contacté par un gros industriel pour relancer une enquête abandonnée depuis quarante ans ...